H. F., Le docteur Billard (1867)
“ Si le docteur Billard avait des traits remarquables que la sculpture devait chercher à reproduire, je suis convaincu qu'il les devait à la noblesse de son âme au moins autant qu'à la nature. Même pour les témoins les plus aveugles, le visage reçoit, instant par instant, les impressions du cœur. Mais plus heureux que les autres miroirs, l'image s'y fixe après être apparue. Interrogez-le, et sans aucune magie, il vous dira les secrets de l'esprit qui l'anime. La laideur et la beauté morales se trahissent et se révèlent par là. ”
