François Marie Adolphe Aulagnier

Résumé

François Marie Adolphe Aulagnier Notice nécrologique sur Soudan… (1851)

Si je n'ai pas laissé ce soin à de plus dignes, c'était autant pour céder au désir de sa famille, que pour acquitter la dette de l'amitié, en rappelant à de jeunes enfants, trop tôt privés de leur plus ferme soutien, qu'ils devront honorer la mémoire d'un père qui fut lui-même si bon fils, et en faisant comprendre surtout à celui d'entre eux qui paraît destiné à soutenir son nom, que ce n'est que par de constants efforts pour acquérir la science qu'il pourra se placer un jour, comme lui, au nombre des chefs les plus éminents du service de santé militaire.
Source : Gallica

François Marie Adolphe Aulagnier Notice nécrologique sur Soudan… (1851)

Vous nous êtes ravis a la fleur de l'âge, alors que votre expérience contribuait d'une manière si utile à la conservation de la santé du soldat, du soldat que nous aimons tous, et auquel, dans une vie de dévouement et de labeur, souvent ignorée ou méconnue, soldats comme lui, vous étiez si heureux de consacrer votre existence !
Source : Gallica

François Marie Adolphe Aulagnier Notice nécrologique sur Soudan… (1851)

Le zèle que Soudan n'avait jamais cessé de montrer dans l'accomplissement de ses devoirs comme officier de santé militaire, et le second premier prix qu'il avait obtenu à ce titre à l'hôpital du Val-de-Grâce, lui valurent la faveur d'être nommé d'emblée, et sans passer par la filière des régiments, de chirurgien sous-aide à cet hôpital, chirurgien aide-major à l'hôpital d'instruction de Metz, sous les ordres de M. Villaume , chirurgien en chef, premier professeur, l'un de nos maîtres les plus recommandables parmi ceux qui ont honoré la chirurgie militaire.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature