François Marie Adolphe Aulagnier, Notice nécrologique sur Soudan… (1851)
“ Si je n'ai pas laissé ce soin à de plus dignes, c'était autant pour céder au désir de sa famille, que pour acquitter la dette de l'amitié, en rappelant à de jeunes enfants, trop tôt privés de leur plus ferme soutien, qu'ils devront honorer la mémoire d'un père qui fut lui-même si bon fils, et en faisant comprendre surtout à celui d'entre eux qui paraît destiné à soutenir son nom, que ce n'est que par de constants efforts pour acquérir la science qu'il pourra se placer un jour, comme lui, au nombre des chefs les plus éminents du service de santé militaire. ”
