Henri Scoutetten, Notice biographique sur Maximilien-Joseph Ibrelisle… (1866)
“ Cette triste histoire n'est que la répétition des nombreux exemples d'abandon fournis par la carrière médicale. Le public, les administrations invoquent sans cesse le dévouement et le désintéressement du médecin; mais lorsque l'homme de cœur, obéissant à des inspirations généreuses, a donné son temps, ses soins, qu'il a épuisé sa santé, on lui décerne un éloge stérile, puis on le livre aux événements qui l'accablent et jettent sa famille, ruinée et sans ressources, dans une misère irréparable. Ibrelisle conservait encore trois filles, modèles de dévouement et de piété filiale ”
