Résumé

Léon Lereboullet Notice biographique sur le docteur Faure-Villars… (1870)

Oui certes, mieux que tout autre il s'entendait à soigner, à guérir ces vieillards infirmes qui ont si besoin de soins affectueux. D'une physionomie bienveillante, de manières douces et affables, il savait les écouter avec patience, les consoler en quelques mots, ranimer en eux l'espérance qui fait vivre. Faure resta donc longtemps à l'Hôtel des Invalides (i) . Il y obtient successivement le grade de médecin principal de première classe (5 janvier 1851) et celui d'officier de la Légion d'honneur (10 mai 1852) . Il ambitionnait, faut-il le dire, une plus haute récompense.
Source : Gallica

Léon Lereboullet Notice biographique sur le docteur Faure-Villars… (1870)

Elle était sœur du Dr Villars, médecin militaire de talent, ancien médecin en chef de l'hôpital militaire de Besançon. Veuve de très-bonne heure, n'ayant que de modestes revenus, Mme Faure voulut, à défaut de fortune, donner à ses enfants tous les bienfaits de l'éducation. Elle sut leur rappeler que leur grand père « s'était élevé seul de la condition de simple paysan au rang de médecin habile, de professeur distingué (1) ; » elle sut leur inspirer cet esprit d'ordre et de travail qui exerça sur toute leur carrière une si remarquable influence.
Source : Gallica

Léon Lereboullet Notice biographique sur le docteur Faure-Villars… (1870)

Faure avait de précieuses qualités, il cherchait constamment à être utile à ceux qui l'entouraient, soit par ses conseils, soit d'une autre manière, car il était généreux quand il fallait l'être. Je n'ai jamais connu d'homme qui aimât autant que lui à s'occuper des intérêts des autres, guidé uniquement par la pensée de faire le bien sans vouloir qu'on eût pour lui la moindre reconnaissance.
Source : Gallica

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