Henri-J. Maréchal Deuxième lettre d'un provincial… (1857)

Ne soyez point royalistes, je le veux bien; soyez républicains, napoléonistes, tout ce que vous voudrez, mais ne soyez point du parti des tartufes politiques..., mais rejetez comme traîtres et fourbes, comme indignes d'avoir et d'émettre une opinion politique;, ces hommes qui ne craignirent pas d'affirmer qu'ils étaient prêts à mourir pour leur roi, tandis qu'ils le poussaient à sa perte en le mettant dans la cruelle nécessité de restreindre la liberté de la presse.
Source : Gallica

Henri-J. Maréchal Quelques réflexions sur le renouvellement intégral et la septennalité envisagés sous le rapport constitutionnel… (1823)

Si par élections libres, on entend la faculté qu'a chacun de donner sa voix à celui qu'il croit le plus digne , peut-on, sans la plus insigne calomnie, prétendre que cette liberté n'existe pas? Mais si, par élections libres, on entend que le gouvernement reste absolument étranger à cette importante opération , on dit une absurdité qu'il est presque inutile de réfuter. Quelque parfait que puisse être nu ministère, il n'est jamais sans ennemis, soit dans l'ambition des individus, soit dans l'opinion démocratique, laquelle tend toujours à s'agrandir.
Source : Gallica

Henri-J. Maréchal Deuxième lettre d'un provincial… (1857)

Je défie que l'on me montre dans l'histoire du monde entier une seule circonstance où le plus grand nombre se soit prononcé sur le champ pour le parti le plus sage, la plus juste ou le plus avantageux. Ce n'est qu'à la longue , après bien des essais, que la vérité perce enfin les nuages dont cherchent à l'entourer les hommes pour qui sa présence est le terme d'un pouvoir odieux et tyrannique. Le peuple désabusé déteste ceux qui l'ont trompé.
Source : Gallica

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