Henri-J. Maréchal, Deuxième lettre d'un provincial… (1857)
“ Ne soyez point royalistes, je le veux bien; soyez républicains, napoléonistes, tout ce que vous voudrez, mais ne soyez point du parti des tartufes politiques..., mais rejetez comme traîtres et fourbes, comme indignes d'avoir et d'émettre une opinion politique;, ces hommes qui ne craignirent pas d'affirmer qu'ils étaient prêts à mourir pour leur roi, tandis qu'ils le poussaient à sa perte en le mettant dans la cruelle nécessité de restreindre la liberté de la presse. ”
