Charles Verger, Discours prononcé par M. Ch. Verger sur la tombe de M. A. Turgis (1875)
“ A mes yeux, Messieurs, le plus grand honneur que puisse recevoir un commerçant, c'est celui d'être appelé par ses pairs à être l'arbitre de leurs intérêts. Cet honneur n'a pas manqué à notre concitoyen, qui, sans l'avoir jamais sollicité, a parcouru la hiérarchie des dignités consulaires, et porté à deux reprises la simarre de président du tribunal de commerce. Là, comme dans toute sa vie publique ou privée, M. Turgis s'est montré réservé dans ses appréciations, heureux d'arriver à une transaction; l'homme doux et conciliant par nature perçait dans les jugements du magistrat. ”
