Résumé

Aux électeurs français. (Signé…

Si an ouvrier arrive à la société et qu'il y verse un capital, on lui en sert l'intérêt et l'amortissement.
A la fin de chaque exercice, une nouvelle répartition du capital a lieu entre chaque associé, toujours en raison de la masse de travail qu'il a produit depuis son entrée dans la société.
Si un ouvrier arrive sans capital, il doit à la fin de l'année, payer intérêt et amortissement de la partie du capital qu'il aura employée ; or, cette partie du capital social ne peut évidemment qu'être proportionnelle à la masse du travail qu'il aura fait.
Source : Gallica

Aux électeurs français. (Signé…

Mais comme il est impossible qu'une réunion un peu considérable d'individus ayant la môme profession se rencontre dans les conditions ci-dessus indiquées, il est évident qu'il faudra, pour ne léser aucun intérêt, évaluer la force productrice de chaque individu, c'est à dire la somme de travail produit dans un temps donné, si on veut asseoir l'association sur une base juste et partant stable; car, dans l'association, l'individu doit rencontrer de plus grands avantages, de plus grandes garanties que quand il latte dans l'isolement.
Source : Gallica

Aux électeurs français. (Signé…

Il faut d'abord un capital qui sera fourni on par les associés ou par un capitaliste. Supposons que le capital soit fourni par un capitaliste. Il est évident qu'il faudra lui servir les intérêts du capital.
Si l'on veut que l'association arrive à posséder son capital, il faudra aussi servir un amortissement.
On ne peut vouloir autre chose, si l'on est juste, si ce n'est que chaque associé ait une part dans les bénéfices, proportionnelle à sa force productrice, et au temps qu'elle aura été employée. Il est évident qu'il faudra classer la force productrice de chaque associé
Source : Gallica

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