Résumé

Claude-Benoît Chardon Projet d'association pour la régénération… (1848)

La civilisation mal réglée, qui multiplie les besoins, qui tend à introduire partout et à tout prix le bien-être, le confortable , le luxe, et qui y pousse les hommes par tous les moyens possibles, énerve la société en développant de plus en plus l'amour de soi, l'égoïsme , l'individualisme et toutes les misères qui s'y rattachent, telles que l'envie, la cupidité, la mauvaise foi, l'orgueil, la rivalité, et tout cela au détriment de l'amour du prochain, de la fraternité, de la générosité, de la charité et du civisme.
Source : Gallica

Claude-Benoît Chardon Projet d'association pour la régénération… (1848)

J'invite tous les citoyens qui ont de l'âme et qui ne révent que le bonheur de la France à concourir à la réalisation de mon projet; mais pour cela il faut protéger et servir avec dévouement noire jeune République, car ce n'est que par elle et le suffrage universel que l'association triomphera des obstacles et des préjugés qu'elle pourra encore rencontrer sur les bancs de notre première Assemblée Nationale. Il ne s'agira, aux premières élections, que de demander aux candidats s'ils sont favorables à l'association.
Source : Gallica

Claude-Benoît Chardon Projet d'association pour la régénération… (1848)

En un mot, tout ouvrier, quel que fût son âge, pourrait s'associer, mais n'aurait droit à la retraite qu'autant qu'il aurait contribué à l'association durant dix ans au moins.
Tout ouvrier invalide ne pouvant travailler recevrait une pension d'un franc par jour pendant tout le temps que durerait son infirmité.
Les sociétaires, depuis l'âge de dix-huit jusqu'à trente ans, prendraient part chaque année à un tirage d'un certain nombre de primes dont la plus basse serait de 50 francs et la plus élevée de 300 francs (1) .
Source : Gallica

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