Jean-Baptiste Foucart

Résumé

Jean-Baptiste Foucart Projet Dufaure sur le droit d'association (1880)

Elle ne pourra contracter en son nom ; mais elle pourra faire, sous le nom d'un des sociétaires, tous les actes juridiques où elle sera intéressé ; par conséquent acquérir, à titre onéreux et même gratuit : actes essentiellement juridiques et que n'excluent nullement les termes de l'article 6, surtout quand on les rapproche de l'article 7, qui, en définissant ce qu'une société reconnue d'utilité publique peut faire sous son nom, indique ce que la société simplement licite peut faire, dès qu'elle y a intérêt, mais sous le nom d'un des sociétaires.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Foucart Projet Dufaure sur le droit d'association (1880)

L'occasion est ce qu'elle est. Le Consulat a été l'occasion de l'achèvement du Code civil, désiré depuis si longtemps et préparé par la Convention. On peut approuver le Code civil comme le meilleur résumé qui ait été fait jusqu'à 1803 des règles traditionnelles du droit privé sans être partisan du 18 Brumaire.
Ainsi ferions-nous du projet Dufaure, sans nous préoccuper de son origine, s'il nous paraissait conçu et formulé dans un esprit véritablement juridique et sans arrière-pensée.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Foucart Projet Dufaure sur le droit d'association (1880)

Faire passer un acte purement impunissable, et du domaine de la liberté, au rang des actes licites, et dans le domaine des droits, est toujours chose des plus graves. Et avant d'écrire dans un texte législatif, tout fait religieux, littéraire, politique ou toute association ayant pour but de s'occuper d'objets littéraires, religieux, politiques ou autres, sera désormais licite, même sous certaines conditions de déclaration préalable, une assemblée, pour amie do la liberté qu'elle soit, doit y regarder à deux fois.
Source : Gallica

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