Note relative au droit d'accroissement (1890)
“ Or, il semble admis généralement que le droit d'interprétation n'a lieu de s'exercer qu'en ce qui concerne les textes obscurs, mais qu'il n'y a pas motif à interprétation en présence d'un texte parfaitement clair; que, ce texte fût-il dans son sens littéral contraire à l'intention du législateur, il n'appartient pas à l'administration chargée de l'appliquer, d'en modifier la teneur; qu'en fin de compte, une loi mal faite doit être corrigée par le pouvoir législatif et non par un autre. ”
