La République est sauvée... (1886)
“ Puisque pour avoir le droit de respirer, nous payons l'impôt des portes et fenêtres, il nous paraît juste que l'on impose les gens démesurément obèses, dont les trop puissantes inhalations, exhalations et émanations, accaparent et vicient la plus grande partie de l'air respirable, dans tout espace peu aéré ; dont la large carrure prend trois fois plus de place qu'ils n'en payent, dans les voitures publiques, et dont le poids désastreux assassine les pauvres bêtes qui les traînent. ”
