Résumé

La République est sauvée... (1886)

“ Puisque pour avoir le droit de respirer, nous payons l'impôt des portes et fenêtres, il nous paraît juste que l'on impose les gens démesurément obèses, dont les trop puissantes inhalations, exhalations et émanations, accaparent et vicient la plus grande partie de l'air respirable, dans tout espace peu aéré ; dont la large carrure prend trois fois plus de place qu'ils n'en payent, dans les voitures publiques, et dont le poids désastreux assassine les pauvres bêtes qui les traînent. ”
Source : Gallica

La République est sauvée... (1886)

“ Un impôt de deux millions par an, laissera aux citoyens rageurs, ayant la tête trop près du bonnet, la liberté précieuse d'échanger coups de pistolets, fusils, carabines, revolvers, tromblons, canons, mitrailleuses, bâtons, massues, lances, javelots, zagaies, crics malais, flèches empoisonnées, haches, épées, sabre, fleurets démouchetés, poignards et canifs, jusqu'à concurrence de deux par mois, donnés ou reçus. ”
Source : Gallica

La République est sauvée... (1886)

“ Les citoyens mâles étant nécessaires à la patrie, une taxe de soixante francs par an, sera prélevée, sur tout citoyen, qui, au bout de sept mois de mariage n'aura pas encore eu d'enfant ; ou qui n'aura que des filles, ou des garçons contrefaits, impropres au service militaire, et à fournir de la chair à canon. ”
Source : Gallica

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