Résumé

Prosper Isidore Levacher d'Urclé Moyens les plus justes, les plus prompts et les plus faciles que l'on puisse employer en ce moment pour sauver tous les Français… (1848)

C'est cet oubli impardonnable de la justice du principe qui veut que tous les membres d'une même société contribuent également aux charges de l'État en raison de leur fortune, qui a le plus contribué jusqu'ici à la ruine du trésor de la France, dont la position financière devrait être la plus florissante de toutes celles que possèdent aujourd'hui les principales puissances de l'Europe.
Source : Gallica

Prosper Isidore Levacher d'Urclé Moyens les plus justes, les plus prompts et les plus faciles que l'on puisse employer en ce moment pour sauver tous les Français… (1848)

Pour aggraver encore cette situation le plus possible, il a décreté qu'en 1849 l'impôt sur le sel serait non seulement diminué, mais supprimé totalement, ce qu'il ne devait pas se permettre ; car par cet acte il embarrasse ainsi l'Assemblée Nationale, qui jusque-là a tout le temps nécessaire pour parer aux nécessités qui existeront alors. Cet
impôt, tout le monde en convient, est trop lourd
Source : Gallica

Prosper Isidore Levacher d'Urclé Moyens les plus justes, les plus prompts et les plus faciles que l'on puisse employer en ce moment pour sauver tous les Français… (1848)

En effet, ils en ont déjà réalisé quelques uns : 1° en s'emparant des caisses d'épargne, ces fruits du travail et des économies de la partie la moins fortunée de la société ; 2° en forçant la banque de France à engager ses fonds dans un emprunt et à leur abandonner son crédit, et enfin en s'emparant de vive force d'un chemin de fer, au mépris du cahier des charges qui l'a constitué.
Source : Gallica

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