Nicolas Bence, L'Ouvrier et le travail, par Bence… (1854)
“ Ainsi, tandis qu'il en est d'entre vous qui se croient des êtres déchus, des malheureux enfin, vous êtes si heureux d'avoir une vie, agitée que les riches, que l'ennui tue, engourdit, vous l'envient : ainsi jugez ; ensuite le travail est bénit de Dieu. Donc, vous, travailleurs, vous êtes les enfants béais du Seigueur, et ce n'est pas à votre insu, je pense, qu'il vous dispense ses dons, enfin, le sommeil, l'adresse, l'appétit et vous rend exempt de ce poison de la vie qu'on appelle ennui ! ”
