Résumé

Nicolas Bence L'Ouvrier et le travail, par Bence… (1854)

Ainsi, tandis qu'il en est d'entre vous qui se croient des êtres déchus, des malheureux enfin, vous êtes si heureux d'avoir une vie, agitée que les riches, que l'ennui tue, engourdit, vous l'envient : ainsi jugez ; ensuite le travail est bénit de Dieu. Donc, vous, travailleurs, vous êtes les enfants béais du Seigueur, et ce n'est pas à votre insu, je pense, qu'il vous dispense ses dons, enfin, le sommeil, l'adresse, l'appétit et vous rend exempt de ce poison de la vie qu'on appelle ennui !
Source : Gallica

Nicolas Bence L'Ouvrier et le travail, par Bence… (1854)

Les dimanches et fêtes, vous vous récréez en famille et vos récréations ont, après le travail, on ne peut plus de charme ; puis, convaincu de votre utilité, le siècle a sur vous les yeux fixés pour tâcher de ne pas vous laisser inocccupés ; sous de tels auspices, espérez donc que le travail, qui est votre pain, votre soutien, ne vous sera pas refusé, et que, pour prix de vos sueurs, vous aurez, avec les dons toujours gratuits du Créateur, toujours aussi un salaire rémunérateur.
Source : Gallica

Nicolas Bence L'Ouvrier et le travail, par Bence… (1854)

Il veut, au contraire, cultiver leur intelligence, embellir leur existence, en faire enfin de bons citoyens. Il a raison ; car, s'occuper d'améliorer le sort des ouvriers, c'est s'occuper d'améliorer celui de vingt-six millions d'individus en France, ainsi, c'est rendre les plus grands services à la société, car l'instruction a pour conséquence de rendre les individus meilleurs, de leur apprendre leurs droits, leurs devoirs, l'emploi et le prix du temps et celui de l'honneur ; donc les ouvriers étant instruits, ce bienfait pour eux sera la source de beaucoup d'autres.
Source : Gallica

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