Soudure autogène

Définition et enjeux

Lise Bloch-Sée,  Le groupe des industries de l'acétylène et de la soudure autogène… (1935)

“ Soudure autogène, oxy-coupage, éclairage, chauffage
L'extension prise par toutes les industries mères de la soudure autogène, fait ressortir l'importance de son développement propre. La soudure autogène s'appliquait autrefois seulement aux fers et aciers. Grâce aux progrès de la technique, auxquels l'Office Central de la Soudure Autogène n'a pas été étranger, on peut souder actuellement presque tous les métaux utilisés dans l'industrie.
”
Source : Gallica

Lise Bloch-Sée,  Le groupe des industries de l'acétylène et de la soudure autogène… (1935)

“ La soudure autogène est un procédé qui permet d'unir entre elles des pièces métalliques par fusion simultanée de leurs bords et d'une baguette de métal de nature analogue, à l'aide d'une flamme convenable ou de l'arc électrique, de façon que le joint ainsi réalisé supporte aussi bien que les autres parties de la pièce les efforts mécaniques et les actions physiques ou chimiques auxquels l'ensemble sera soumis. ”
Source : Gallica

Nicolas-Edme Roret,  Pratique de la soudure autogène (1931)

“ TEMPÉRATURE DE FUSION. - On appelle température de fusion des métaux et alliages la température, exprimée en degrés centigrades, à laquelle ils passent de l'état solide à l'état liquide (à la pression atmosphérique) ; la connaissance du point de fusion d'un métal a une très grande importance en soudure autogène, car plus ce point de fusion est élevé, plus il faudra fournir de calories c'est-à-dire, en pratique, augmenter la puissance du chalumeau utilisé. ”
Source : Gallica

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