Louis Gigaud de Saint Martin, Recherches expérimentales sur la respiration… (1893)
“ J'attire l'attention des experts sur l'erreur qu'on peut commettre en examinant dans un vase ouvert à l'air, tel qu'un tube à essai, le sang suspect additionné d'une faible quantité de sulfure ammonique. En opérant dans ces conditions, que l'on trouve recommandées dans certains ouvrages dus pourtant à des savants autorisés, on s'expose à conclure à la présence de l'oxyde de carbone dans du sang qui en est absolument exempt. Avec tous les réducteurs, sauf l'hydrosulfite de soude, l'emploi d'une cuve entièrement remplie du liquide à examiner, et bouchée hermétiquement, s'impose absolument. ”
