Vrille (botanique)

Définition et enjeux

Ernest Germain de Saint-Pierre Guide du botaniste, ou Conseils pratiques sur l'étude de la botanique… (1852)

Les vrilles sont des organes filiformes qui s'enroulent en spirale autour des corps voisins, et servent à soutenir la plante. Les organes, soit appendiculaires (feuilles) , soit axiles (rameaux) , peuvent se terminer en vrille, ou prendre la forme d'une vrille. La nervure moyenne de la feuille ou rachis se termine en vrille chez un grand nombre de plantes de la famille des Légumineuses
Source : Gallica

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem Traité de botanique (1884)

Rameaux-vrilles. — La plupart des plantes dites grimpantes s'accrochent aux supports par des filaments simples ou rameux, enroulés en spirale, qu'on appelle des vrilles. Ces vrilles sont parfois empruntées à la tige, dont elles sont des branches plus ou moins différenciées.
Quelquefois c'est une branche végétative non modifiée qui saisit le support et fait office de vrille (Securidaca) . Ailleurs, c'est l'extrémité d'une branche ordinaire qui se transforme et devient une vrille (Helinus) .
Source : Gallica

Portrait de Philippe Van Tieghem Philippe Van Tieghem Traité de botanique (1884)

L'enroulement des vrilles, est donc la conséquence directe d'une modification amenée dans la croissance par une pression superficielle. Tout ce qui favorise Ta croissance : une température assez élevée, une humidité convenable, une nutrition abondante, en augmente l'énergie. Si toutes ces conditions sont remplies, la vrille se comporte à l'obscurité comme en pleine lumière. Elle y accomplit sa circumnutation, rencontre son support, enroule d'abord autour de lui son extrémité supérieure, puis contracte en tire-bouchon sa région inférieure.
Source : Gallica

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