Paul Chevalier, A Sa Majesté Israël Ier, roi de France… (1888)
“ Si on n'avise pas, on en arrivera promptement à ruiner une des plus belles industries du pays et à n'avoir plus que du vin étranger ou du vin de chimiste. Cette situation sera d'autant plus grave que le viticulteur ne peut pas comme l'agriculteur alterner ses cultures. La ruine des viticulteurs n'est pas seulement une ruine pour les intéressés, c'est en même temps une ruine pour le pays. Si le négociant trouve que ses affaires vont mal, il peut liquider du jour au lendemain et commencer autre chose, mais l'agriculteur ne le peut pas. ”
