Résumé

Paul Chevalier A Sa Majesté Israël Ier, roi de France… (1888)

Si on n'avise pas, on en arrivera promptement à ruiner une des plus belles industries du pays et à n'avoir plus que du vin étranger ou du vin de chimiste. Cette situation sera d'autant plus grave que le viticulteur ne peut pas comme l'agriculteur alterner ses cultures.
La ruine des viticulteurs n'est pas seulement une ruine pour les intéressés, c'est en même temps une ruine pour le pays. Si le négociant trouve que ses affaires vont mal, il peut liquider du jour au lendemain et commencer autre chose, mais l'agriculteur ne le peut pas.
Source : Gallica

Paul Chevalier A Sa Majesté Israël Ier, roi de France… (1888)

Il est évident que l'Europe est diplomatiquement ameutée contre nous, grâce au génie de M. de Bismarck et grâce à ses moyens d'action sur la presse de tous les pays ; le gouvernement français n'en peut rien, mais ce n'est pas une raison ; quand on peut à la fois n'avoir rien à demander à l'étranger, et rester maître de ses tarifs chez soi, pour ne pas le faire.
Source : Gallica

Paul Chevalier A Sa Majesté Israël Ier, roi de France… (1888)

L'exportation est primée, et pour d'autres articles par contre, comme les céréales, comme le vin, non seulement nous ne sommes pas primés à l'exportation, mais nous sommes livrés sans défense à l'importation étrangère, on dit que tous les Français sont égaux devant la loi et devant les charges, et messieurs les journalistes trouvent cela tout simple, quand il s'agit du sucre, mais ils nous traitent en vils protectionnistes quand nous demandons non pas une prime à l'exportation mais un modeste droit de 20 fr.
Source : Gallica

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