Observations soumises à la Chambre des Députés par le conseil des délégués des colonies françaises… (1833)
“ Intérêt du consommateur dans la quotité de l'impôt, — Nous n'examinerons pas la question de savoir si le consommateur doit s'inquiéter ou non de la proportion plus ou moins forte de l'impôt comparativement à la valeur de la denrée. Nous pensons l'avoir résolue en exprimant l'opinion généralement accréditée, que les sucres ne peuvent être considérés comme une denrée purement de luxe. Nous ajouterons toutefois que le consommateur serait peu satisfait d'un système d'impôt qui l'obligerait à payer pour du sucre ce qu'il serait dispensé de débourser d'un autre côté en qualité de contribuable. ”
