Charles Hervier

Résumé

Charles Hervier Théorie du mesmérisme (1817)

Le mesmérisme., au contraire, donne le véritable feu de la vie ; il anime les facultés internes, il éclaire l'intelligence et la nourrit d'inspirations ; il attache l'homme à de doutes et agréables contemplations; il lui fournit des idées nettes et justes, qui le font mouvoir avec plaisir. Dans un travail utile et agréable, on se plaît à se nourrir des courans délicieux du fluide subtil qui pénètrent dans l'intérieur, tandis qu'on ne peut pas mettre le doigt sur la machine électrique, sans en être repoussé. La rose qui s'épanouit par les procédés du mesmérisme, se flétrira par l'électricité.
Source : Gallica

Charles Hervier Théorie du mesmérisme (1818)

C'est dans ce point de perfection du sommeil que le mesmérisme paraît bien ne pas être une chimère.
Ce qu'il y a de plus étonnant dans cet homme endormi par vos soins, c'est qu'il ne pense plus que par vos pensées, il ne veut plus que par votre volonté, et semble n'avoir plus en propre que son intelligence, qu'il vous prête alors comme un télescope pour examiner ce que vous desirez chercher dans la nature et vous en rendre compte. C'est ce que nous appelons la clairvoyance.
Source : Gallica

Charles Hervier Théorie du mesmérisme (1817)

Si l'intérieur de l'homme dormait avec et comme les sens externes, ce serait un état de mort, où les courans qui donnent l'activité à l'organisation vivante, se changeraient en mouvemens de décompo, sition.
Les mouvemens intérieurs, n'étant pas contrariés par les mouvemens externes du réveil, s'ordonnent, se combinent, portent doucement, dans chaque partie de l'organisation interne, des influences pures et harmonieuses qui servent à élever l'intelligence à
cette perfection qui produit le beau phénomène du génie dans les hommes d'étude, et la clairvoyance la plus étonnante dans le somnambule.
Source : Gallica

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