Châteauneuf-sur-Loire

Définition et enjeux

G. Bardin Journal pour servir à l'histoire de l'invasion allemande dans l'Orléanais… (1872)

La municipalité de Chàteauneuf-sur-Loire a toujours fait et fera toujours tout ce qui sera en son pouvoir pour satisfaire aux demandes et aux réquisitions de l'autorité militaire allemande ; mais elle ne peut
tolérer le pillage, et si les soldats continnt à- en lever, pour la nourriture des chevaux, les grains destinés aux semailles, elle engagerait les habitants à résister à toute réquisition de cette nature n'émanant pas de la mairie.
Source : Gallica

G. Bardin Journal pour servir à l'histoire de l'invasion allemande dans l'Orléanais… (1872)

Les moyens de transport et de circulation sont : la Loire, la route nationale n° 152 de Briare à Angers par laquelle on communique avec Gien et Orléans ; la route n° 60 de Nancy à Orléans passant à Bellegarde, Ladon, Montargis; le chemin de grande communication n° 11 de Neuville à Tigy, par Châteauneuf, Fay, Trainou et Loury, traversant la Loire sur un pont suspendu d'une très-grande légèreté ; celui de Châteauneuf à Vitry-auxLoges et de là à Combreux, Nesploy, Boiscommun, Montbatrois et Beaune-la-Rolande
Source : Gallica

Auguste Boucher Récits de l'invasion : journal d'un bourgeois d'Orléans pendant l'occupation prussienne (1871)

Dans une des communes de Châteauneuf-sur-Loire, à la Pavillère, c'est un fermier, Jules Rousseau, qu'on force à conduire à Orléans les animaux et les objets tout à l'heure pris chez lui ; et comme on se plaint qu'il aille d'un pas trop lent, on le stimule à coups de fouet tout le long de la route. Au marché de Jargeau, on voit un vigneron de Châteauneuf, nommé Brinon, poursuivi par un hussard de la mort qui le renverse sous son cheval. Dans sa fureur, le cavalier veut que sa monture marche sur ce malheureux, tandis qu'il est à terre
Source : Gallica

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