Sociétés françaises de géographie. Congrès

Résumé

Sociétés françaises de géographie. Congrès Congrès national des sociétés françaises de géographie… (1895)

Messieurs, c'est un grand honneur que vous venez de faire à la Société de Genève, car ce n'est pas ma personne, mais la Société de géographie de Genève que vous avez appelé à la présidence d'honneur de votre Congrès. Cet honneur me rend confus et je ne puis que vous remercier sincèrement, en me souvenant que les discours les meilleurs sont les plus courts, surtout quand ils ne sont pas faits par des hommes comme M.. Cambefort, comme M. Hamy, sachant joindre le talent à la qualité et à la quantité, jetant un lustre plus vif sur l'excellente Société de Lyon.
Source : Gallica

Sociétés françaises de géographie. Congrès Congrès national des sociétés françaises de géographie… (1895)

C'est l'esprit de prévoyance dans notre régime colonial; c'est la stabilité de nos administrations coloniales ; c'est l'encouragement à la colonisation française ; c'est la transformation des régimes restrictifs en systèmes libéraux, sources de toute initiative; c'est l'indication, par l'Etat, des voies et moyens de colonisation de nos territoires, et le concours de l'Etat et des communes pour l'application de ces mesures ; c'est tout un régime nouveau à inaugurer si nous voulons arriver, non seulement à la prospérité de nos colonies, mais garantir leur propre existence.
Source : Gallica

Sociétés françaises de géographie. Congrès Congrès national des sociétés françaises de géographie… (1895)

Rien enfin, Messieurs, n'a été épargné pour nous tenir à la hauteur de notre tâche. Notre rôle, à nous, sociétés de province, est nécessairement borné, et nos ressources sont faibles, si notre bonne volonté est grande ; cependant,
nous croyons que nos efforts n'ont pas été inutiles, et que les renseignements, qu'un public de plus en plus curieux de venir s'instruire des choses de la géographie coloniale et commerciale vient prendre auprès de nous, portent leurs fruits et contribuent au développement de notre influence dans le monde et à la prospérité de notre chère patrie.
Source : Gallica

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