Résumé

Jacques Vialle Notes sur un poste chirurgical avancé en 1916… (1920)

Leur organisation ambu-lancière est toute dirigée vers ce but : assurer les secours aux blessés sur le lieu même où ils ont reçu leurs blessures. Un chapitre nouveau s’ouvre alors dans la chirurgie de guerre : c’est celui de la chirurgie du champ de bataille. Deux grands noms resteront à jamais attachés à cet avènement de la chirurgie de première ligne : celui de Larrey, avec ses ambulances volantesx et celui de Percy, avec ses groupes mobiles de chirurgie^.
Source : Gallica

Jacques Vialle Notes sur un poste chirurgical avancé en 1916… (1920)

Ginq larges cheminées d’aération s’ouvrent sur la grande galerie. La grande batterie d’accumulaleurs a été disposée dans une sorle d’armoire fermée, à châssis d’ouverture 'mobile, et surmontée d’une large cheminée d’aération. Enfin, les tuyaux et le pot d’échappement ont été entourés de façon à étouffer au maximum le bruit du.moteur. Ainsi compris, le groupe électrogène donne toute satisfaction : 25 lampes, représentant un total d’environ 600 bougies, fonctionnent dans l’intérieur du poste et, grâce aux accumulateurs, donnent de la lumière en permanence.
Source : Gallica

Jacques Vialle Notes sur un poste chirurgical avancé en 1916… (1920)

POSTE CHIRURGICAL AVANCÉ
EN 1916
INTRODUCTION
L’idée que le blessé doit être secouru le plus tôt possible après sa blessure nous semble tellement admise aujourd’hui que nous avons peine à concevoir qu’elle ait pu être discutée ou méconnue.
Gependant, lorsqu’on étudie l’histoire de la chirurgie militaire française, dont on peut fixer l’origine au début du xive siè'cle et à Ambroise Paré, on est frappé de l’inexistence totale de la chirurgie du champ de batailie au cours des guerres passées. On s’étonne de l’indiffé-rence dans laquelle, pendant un si long temps, est tenu le blessé.
Source : Gallica

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