Louis Charles William Bailleul

Résumé

Louis Charles William Bailleul La chirurgie de guerre, 1914-1917… (1917)

Il est logique que là où sont les blessés puisse agir un chirurgien responsable. La continuité des soins ne s'en trouve pas menacée, si des relations précises s'établissent avec les hôpitaux d'évacuation.
En 1917 comme en 1914, à l'arrière comme à l'avant, c'est en appliquant avec discernement aux circonstances spéciales qu'a créées la guerre, les grands principes de toute chirurgie, que l'on arrivera à la vérité.
Source : Gallica

Louis Charles William Bailleul La chirurgie de guerre, 1914-1917… (1917)

La rééducation professionnelle, commencée au Centre de Physiothérapie, sera poursuivie dans les mêmes ateliers, après la réforme et retour à la vie civile. Créer sur le terrain voisin de nos ateliers une école de rééducation pour réformés, est la tâche qui va incomber à la Société civile que nous avons envisagée.
Le travail, embrassant le cycle parcouru par le blessé de guerre, a ainsi pour but l'occupation à l'hôpital, la fonction au Centre de Physiothérapie, la profession à l'école de rééducation 1.
Source : Gallica

Louis Charles William Bailleul La chirurgie de guerre, 1914-1917… (1917)

Il ne saurait être question d'opposer les appareils de suspension et d'extension aux appareils plâtrés, les uns sont nés pour répondre à une premiere étape du traitement des fractures de guerre ; les autres, appareils plâtrés avec ressorts, fenêtrés ou fermés, conservent toutes leurs applications au cours des phases suivantes des mêmes lésions.
La gravité des plaies de guerre est dictée par la septicité et l'étendue des dégâts. Ainsi s'explique la fréquence des déformations qui survivent à la cicatrisation.
Source : Gallica

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