Cazin, Biographie. Legay, chirurgien-major… (1860)
“ Pendant la maladie aiguë dont il fut atteint, Legay supporta ses souffrances avec courage. Il ensuivait lui-même les progrès, en discutait le traitement, dont il reconnaissait l'impuissance, en prévoyait la fatale issue et consolait ses enfants et sespetitsenfants éplorés de la perle qu'il sentait prochaine. « N'ai-je pas assez vécu? leur disait-il, j'ai accompli ma tâche; je vous vois heureux ; je n'ai plus de voeux à former. » Il vit la mort s'avancer avec cette sérénité que donnent seules une vie irréprochable, de profondes convictions religieuses, une piéle fervente, douce et éclairée. ”
