Paul Raymond-Signouret,
Souvenirs du bombardement et de la capitulation de Strasbourg…
(1872)
“ Dans toutes ces ambulances, aussi bien qu'à l'Hôpital civil et dans les maisons particulières, le corps médical de Strasbourg s'est montré à la hauteur de sa tâche et a fait face avec le plus louable dévouement aux exigences de la situation. Plusieurs de ses membres étaient obligés, pour se rendre de leur domicile jusqu'auprès des blessés ou des malades, et pour rentrer chez eux, de faire de longs trajets, de traverser des quartiers où le danger était certain ; n'importe; à part seulement une ou deux méprisables défections, tous ont fait leur devoir. ”
