Résumé

La médecine à l'Exposition universelle de 1867… (1867)

ANATOMIE
L'analomie ne comprend qu'un petit nombre d'exposants dans le palais du Champ de Mars ; mais, en revanche, les objets exposés sont d'une vraie importance. Il n'y a pas de partie de l'Exposition qui soit de nature à intéresser plus vivement le médecin. L'exposition anatomique ne se distingue pas seulement par l'exécution parfaite des objets exposés, mais aussi et surtout par les méthodes de conservation dont plusieurs sont entièrement nouvelles.
Source : Gallica

La médecine à l'Exposition universelle de 1867… (1867)

Quant à l'art dentaire, il faut distinguer deux espèces d'exposants : Les uns sont les fabricants de dents artificielles, d'instruments dentaires, d'or en feuiles, de caoutchouc et d'autres objets de prothèse. Dans cette branche, ce sont les ÉtatsUnis qui méritent d'occuper le premier rang malgré le nombre restreint des exposants. La maison S. White, de Philadelphie, notamment, a envoyé une magnifique collection de dents artificielles, d'instruments et de meubles à l'usage des dentistes. Les produits de cette maison sont généralement utilisés par les dentistes européens.
Source : Gallica

La médecine à l'Exposition universelle de 1867… (1867)

L'opium et ses dérivés sont brillamment représentés dans leur exposition. Nous y trouvons de la morphine et de nombreux sels qu'elle forme avec des acides organiques et inorganiques, la codéine, la mêconine, thébaïne, papavérine et leurs composés. La cryptopine, un nouvel alcaloïde de l'opium découvert par les exposants, avec ses composés. La narcéine, l'acide thébo-lactique, nouvel acide découvert dans l'opium par les exposants.
Source : Gallica

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