Mikhail Glinka

Définition et enjeux

Dimitry de Glinka,  La Philosophie du droit, ou Explication des rapports sociaux… (1842)

“ En réduisant le côté matériel de l'homme, nécessairement inégal, à une égalité supposée, la nature humaine se trouve faussée-, on fait violence à son principe matériel, et on méconnaît la supériorité de son principe spirituel : on fait violence à la nature matérielle de l'homme, puisqu'on ne respecte plus les liens du droit, par lesquels il s'attache les objets nécessaires à son existence ; et en brisant les liens du droit, on méconnaît la supériorité de l'esprit sur la matière, puisque le droit lui-même n'est que le résultat de cette supériorité. ”
Source : Gallica

Dimitry de Glinka,  La Philosophie du droit, ou Explication des rapports sociaux… (1842)

“ Comme cependant l'éducation ne saurait atteindre ce but que d'une manière imparfaite, il y aura toujours de la différence entre les volontés individuelles de la société. Mais cette différence peut être ramenée à l'unité, si les uns imposent leur volonté aux autres. Dans ce cas, on verra paraître la même inégalité qui constitue l'essence de l'autorité, mais sous un autre nom, celui de liberté ou de volonté générale. ”
Source : Gallica

Dimitry de Glinka,  La Philosophie du droit, ou Explication des rapports sociaux… (1842)

“ L'idée du droit s'arrête à la supériorité de l'intelligence humaine sur la matière et sur les autres créations terrestres. Mais lorsque l'homme reconnaît la même supériorité dans son semblable, il arrive à l'idée de la justice. Dès-lors la vague idée de supériorité se trouve déterminée, puisqu'en admettant d'autres supériorités distinctes de la sienne, celle-ci cesse d'être illimitée.
L'injustice, au contraire, provient d'un principe que l'individu s'attribue exclusivement, sans admettre que les autres en agissent de même.
”
Source : Gallica

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