Résumé

Dimitry de Glinka La Philosophie du droit, ou Explication des rapports sociaux… (1842)

Un tel état de dépendance devient plus onéreux, à mesure que la société s'agrandissant, les liens du sentiment ne tempèrent plus aussi efficacement que dans la famille simple, ce qu'il y a de rigoureux dans les rapports sociaux. D'un autre côté, l'autorité du chef continuant à être la même, il l'exercera avec moins de ménagement à l'égard d'individus qui lui sont devenus presque étrangers, surtout si l'esprit de l'époque ou du pays lui permet d'en user arbitrairement. Une dépendance aussi extrême se nomme esclavage.
Source : Gallica

Dimitry de Glinka La Philosophie du droit, ou Explication des rapports sociaux… (1842)

Et si l'homme n'a pas, de tout temps, la conscience de cette logique, il l'acquiert avec le développement de son intelligence. Dès-lors les rapports sociaux se présentent à lui objectivement, et il reconnaît un but social qui lui était resté caché, aussi longtemps qu'il ne l'avait pas compris. — Mais quelle que soit la gravité de ces objections qu'on est en droit de faire au système de M. de Haller, toujours est-il certain, qu'il a expliqué un des côtés de la société humaine qui était resté inaperçu jusqu'à lui, et qu'à ce titre la science lui est redevable d'un véritable progrès.
Source : Gallica

Dimitry de Glinka La Philosophie du droit, ou Explication des rapports sociaux… (1842)

L'individu est toujours le même, comme foetus informe ou comme organisation achevée, puisque l'embryon n'atteint son dernier développement que par un mouvement continu de transitions graduelles, où il n'existe pas d'interruption. Mais comme la possibilité que le foetus arrive à un état plus parfait, n'est qu'une supposition, aussi long-temps qu'elle ne s'est pas réalisée, il y a différence entre la destruction du foetus et celle de l'individu qui a vu le jour, comme il y a différence entre la possibilité et la réalité.
Source : Gallica

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