Joseph Méry,
Les damnés de Java. Tome 3
(1862)
“ Le madras, noué autour de la tête d'Aurore avait disparu, et de magnifiques tresses de cheveux noirs, déroulées en désordre, servaient comme d'oreiller d'ébène à la jeune femme endormie : le sari indien, sobre d'étoffe, rendait justice aux charmes de la créole française, et deux bras d'ivoire se détachaient mollement étendus sur un fond de feuilles flétries, indignes de sa beauté. ”
