J.-J. Ampère,
Revue des Deux Mondes
“ Ce n’est pas ma faute, après tout, si César a conquis les Gaules ; si le christianisme les a trouvées latines ; si les barbares ont été forcés de dépouiller leur propre idiome pour balbutier d’une voix rude l’idiome des vaincus ; si l’unique culture du pays que nous habitons jusqu’au xiie siècle a été latine ; si le moyen-âge, même après l’introduction de la littérature vulgaire, a continué en beaucoup de genres à conserver l’usage du latin ; si à la Renaissance l’Europe a été encore une fois latine ”
