Résumé

L'Union latine franco-américaine… (1890)

C'est cet avenir, Messieurs, que je salue à l'avance. C'est vous qui êtes jeunes qui travaillerez à l'amener. Pour moi, je n'en aurai vu que l'aurore ; mais je veux sortir de la vie en pensant que ce que j'ai toujours regardé comme contenant de l'éternité dans sa substance, c'est-à-dire la civilisation gréco-latine, n'a pas été un accident passager dans l'histoire; que ces belles langues sont la vraie langue de la pensée humaine; que ces sentiments sont les vrais sentiments sur lesquels il faut se fonder, et que cette civilisation est, en effet, la civilisation véritable.
Source : Gallica

L'Union latine franco-américaine… (1890)

A M. et à Mme Carnot! A la prospérité de la France! A la confraternité des peuples civilisés! A l'union inébranlable de tous les peuples latins!
La série des toasts se termina par celui de M. Ribot, Ministre des Affaires étrangères.
Messieurs, je tiens tout d'abord à remercier M. Ramon Fernandez du toast gracieux qu'il vient de porter à M. le Président de la République et à Mme Carnot, avec l'éloquence et, comme il l'a dit lui-même, avec la galanterie espagnole. (Applaudissements.)
Source : Gallica

L'Union latine franco-américaine… (1890)

Messieurs, l'Union Latine Franco-.Américaine, dont j'ai le grand honneur d'être le Président, n'a pas été fondée pour un autre motif que celui d'établir entre les peuples latins des deux Mondes une union complète et indissoluble. Notre programme, vous le connaissez : nous avons songé à créer de toutes pièces un plan, je ne dirai pas de réformes, mais d'action politique, économique, industrielle et morale, qui pût établir entre tous ces peuples d'origine commune des relations de plus en plus étroites, et cela au grand bénéfice des idées de civilisation générale.
Source : Gallica

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