L'Union latine franco-américaine… (1890)
“ C'est cet avenir, Messieurs, que je salue à l'avance. C'est vous qui êtes jeunes qui travaillerez à l'amener. Pour moi, je n'en aurai vu que l'aurore ; mais je veux sortir de la vie en pensant que ce que j'ai toujours regardé comme contenant de l'éternité dans sa substance, c'est-à-dire la civilisation gréco-latine, n'a pas été un accident passager dans l'histoire; que ces belles langues sont la vraie langue de la pensée humaine; que ces sentiments sont les vrais sentiments sur lesquels il faut se fonder, et que cette civilisation est, en effet, la civilisation véritable. ”
