Résumé

Édouard Frémy Essai sur Etienne Pasquier, conseiller et avocat général du Roy en la Chambre des comptes de Paris… (1866)

A côté de ce qui nous répugne dans l'œuvre étonnante de Rabelais, on y trouve une allure de franchise et de loyauté, une simplicité, enfin une érudition immense qui nous fascinent. C'est là le charme qui avait séduit dans Pasquier l'artiste et l'antiquaire: « Il n'y a celui de nous, dit-il, qui ne sache combien le docte Rabelais en folastrant sagement sur son Gargantua et Pantagruel gagna de grâce parmy le peuple. »
Source : Gallica

Édouard Frémy Essai sur Etienne Pasquier, conseiller et avocat général du Roy en la Chambre des comptes de Paris… (1866)

Paris avait vu s'élargir d'année en année ce cercle d'hommes érudits aux mœurs calmes, sereines et originales qui aimaient le beau pour le beau et la science pour la science, sans arrière-pensée de richesse ni même de gloire. Réfugiés dans les murailles hospitalières de l'Université, loin des palais et des fêtes, ils se reposaient de leurs veilles avec des distractions d'enfant.
Source : Gallica

Édouard Frémy Essai sur Etienne Pasquier, conseiller et avocat général du Roy en la Chambre des comptes de Paris… (1866)

Dans Montaigne, l'ami de Pasquier, dans Rabelais comme dans Erasme, dans de Thou et dans Villeroy, la diversité des sujets nous doit être aussi précieuse qu'intéressante, et l'on finit même par s'habituer à cette manie d'alors de vouloir toujours, quand même, se comparer "à l'antiquité. La Grèce, Rome et leurs grands hommes,
travestis à la gauloise par la Renaissance, nous apparaissent sous un jour nouveau et piquant.
Source : Gallica

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