Résumé

Éd. Delaloge d'Ausson Conférence Domat. Notice sur Étienne Pasquier… (1855)

Pasquier, l'homme consciencieux et éclairé qui peut-être le premier en France avait compris de quel puissant secours la connaissance de l'histoire intime, pour ainsi dire, et des moeurs d'un peuple est pour l'étude et l'application de ses lois, était l'homme qu'il fallait pour un pareil travail. Il en fut chargé avec Versoris, qui, malgré leur rivalité dans le premier procès de l'université contre les Jésuites était resté son ami, Guy, du Faur, Chopin et quelques autres avocats ou magistrats célèbres.
Source : Gallica

Éd. Delaloge d'Ausson Conférence Domat. Notice sur Étienne Pasquier… (1855)

Arrivé à un âge avancé, Pasquier allait voir se renouveler les luttes de sa jeunesse. L'université avait, après la pacification de la France, recommencé sa lutte contre les jésuites ; elle l'appela de nouveau à la défendre, et il n'hésita pas à descendre dans l'arène. Le talent qu'il y montra ne fut pas moindre que lors du premier procès, et il obtint un plus heureux succès. Les jésuites n'avaient plus l'appui de ces hautes protections qui une première fois avaient fait échouer ses efforts. Habiles dans l'intrigue, ils devaient succomber après le rétablissement des lois.
Source : Gallica

Éd. Delaloge d'Ausson Conférence Domat. Notice sur Étienne Pasquier… (1855)

Après ce meurtre, au contraire, meurtre que Pasquier blâma avec énergie, Henri III ne fut plus le roi ; il fut le Valois, il fut Hérode, nom qui nous semble aujourd'hui ridicule, mais qui dans ces temps de fanatisme religieux, était plein pour la populace d'une terrible énergie.
A partir de ce moment, commence pour la France, cette ère terrible des guerres intestines, comme chaque pays peut en compter quelqu'une, souvent même plusieurs dans le cours de son histoire. Ces guerres, qui se sont appelées chez les Grecs, la guerre sacrée ou celle du Péloponèse
Source : Gallica

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