Henri Hignard, L'étude du grec dans l'éducation française… (1871)
“ Enfin dans des temps plus modernes qui durent encore, les sciences n'ont rien trouvé de mieux pour exprimer les faits nouveaux qu'elles découvrent, pour nommer les instruments qu'elles inventent, que de suivre le précepte d'Horace, de créer des mots formés d'éléments grecs. De là, dans la langue de la physique, de la médecine, de la critique, de la politique même, tant de mots qu'on ne peut bien comprendre sans avoir pris au moins une teinture du grec, et ce nombre augmente chaque jour. ”
