Résumé

Félix Gaud Le Traitement chirurgical de la névralgie faciale… (1908)

Une remarque capitale s’impose tout d’abord, à la lecture des tableaux qui précèdent : celle de l’effioacité, incontestable du traitement chirurgical appliqué à la névralgie faciale, malgré la grande bénignité de la plupart des interventions. Sans doute la récidive est presque constante; mais n’est-ce pas beaucoup déjà que de pouvoir, par des opérations successives, assurer des périodes d’accalmie souvent longues, quelquefois même des guérisons définitives, de rendre en tout cas l’existence supportable à des malades dont la vie n’était plus qu’un perpétuel martyre.
Source : Gallica

Félix Gaud Le Traitement chirurgical de la névralgie faciale… (1908)

A ce moment les accès paroxystiques presque subintrants sont devenus intolérables. Ils s’accompagnent de larmoiement. La maiade évite de manger pour ne pas souffrir, et son état général devient mauvais.
M. Jaboulay sectionne le sus et le sous-orbitaire, et arrache les deux bouts de chaque nerf. Aussitôt après, soulagement complet.
La malade reste trois ans et demi sans présenter de crises, completement guerie sauf une sensibilité un peu exagérée dans la région atteinte.
Mais vers décembre 1901, les douleurs reparaissent dans le même territoire, passagères tout d’abord et supportables.
Source : Gallica

Félix Gaud Le Traitement chirurgical de la névralgie faciale… (1908)

Les douleurs sont très fortes et n’ont pour ainsi dire pas cessé jusqu’à maintenant. li cherche un soulagèment momentané dans les injections de morphine.
OBSEKVATION XXI
Joseph J. . ., 54 ans.
Névralgie faciale droite datant de 5 ans.
Les crises s’accompagnent de troubles vaso-moteurs et de larmoiement. .
Lt 3 janvier 1906, arrachement du sus-orbitaire, du sous-orbitaire et du mentonnier. Cette opération est suivie d’une crise douloureuse extrèmement intense, qui dure une quinzaine de jours; puis arrive une période d’accalmie parfaite qui persiste sept mois.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature