Paul-Emile Fournier, Les Arthropathies alvéolo-dentaires au cours de l'ataxie locomotrice (1898)
“ Que part le fait des lésions du tabes envisagé comme dégénérescence du protoneurone centripète, la racine sensitive n’accomplisse plus sa fonction l, il se produit comme une sorte d’inhibition du protoneurone moteur diminuant ou abolissant l’action trophique transmise par le neurone centrifuge aux éléments de l’articulation alvéolo-dentaire : c’est la nutrition ralentie ou supprimée aux tissus de la dent et des gencives, au ligament péridentaire et à l’alvéole. C’est la chute spontanée des dents, sans douleur, sans suppuration, sans hémorragie et suivie de la résorption alvéolaire. ”
