Jean Terracol, Revue sur le traitement chirurgical de l'épilepsie dite "essentielle" (1912)
“ La clinique découvrait des intermédiaires entre la forme hémi-plégique et la forme totale ; des cas bien observés montraient des crises comitiales généralisées, alter-hant, chez lemôme individu, avec des crises localisées. En 1890, Ghristian écrivait : « il est évident qu’il ne saurait exister d’épilepsie essentielle, au sens propre du mot, c’est-à-dire, sans lésion, il faut qu’il y ait toujours altération du cerveau... La lésion existe, alors même que nos moyens d’investigation, incomplets et imparfaits, ne nous permettent pas de la deceler » (1) . ”
