Résumé

Jean Terracol Revue sur le traitement chirurgical de l'épilepsie dite "essentielle" (1912)

La clinique découvrait des intermédiaires entre la forme hémi-plégique et la forme totale ; des cas bien observés montraient des crises comitiales généralisées, alter-hant, chez lemôme individu, avec des crises localisées. En 1890, Ghristian écrivait : « il est évident qu’il ne saurait exister d’épilepsie essentielle, au sens propre du mot, c’est-à-dire, sans lésion, il faut qu’il y ait toujours altération du cerveau... La lésion existe, alors même que nos moyens d’investigation, incomplets et imparfaits, ne nous permettent pas de la deceler » (1) .
Source : Gallica

Jean Terracol Revue sur le traitement chirurgical de l'épilepsie dite "essentielle" (1912)

Tous les phénomènes que l’on constate au cours de la crise comitiale, vertiges, pâleur de la face et chute ne sont sous la dépendance que d’une seule et même cause : Tanémie cérébrale, produite, semble-t-il, par un spasme des vaisseaux. C’était du moins l’opinion soutenue par Alexandér et par Chipault, et cette théo-rie parut très exacte, survenant à une époque où la science s’appuyant sur l’expérimentation, de magis-trales expériences venaient de révolutionner la phy-siologie.
Source : Gallica

Jean Terracol Revue sur le traitement chirurgical de l'épilepsie dite "essentielle" (1912)

En 1899, pour lutter contre la tendance envahissante des ehirurgiens, qui, sans s’inquiéter des conditions opératoires îavorables, pratiquaient la section du sym-pathique sur tous les épileptiques, soit jacksoniens, soit essentiels, Vidal (de Périgueux) voulut apporter un moyen diagnostique. L’épilepsie « essentielle » étant d’origine anémique, l’épilepsie « jacksonienne » reposant au contraire sur un substratum organique, il suffirait d’un vaso-dilatateur puissant pour enrayer, dès l’aura, les crises d’épilepsie généralisée ; le nitrite d’amyle, remplissait parîaitement cet emploi.
Source : Gallica

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