Irido-choroïdite

Définition et enjeux

Arthur Sichel,  Traité élémentaire d'ophtalmologie… (1879)

“ L'irido-choroïdite consécutive au contraire, par son développement lent et progressif, par les douleurs qu'elle occasionne, et surtout à cause de la maladie de l'iris à laquelle elle aura succédé et pour laquelle le malade a généralement déjà demandé conseil au médecin, met presque toujours l'un et l'autre en garde, et il est rare que l'on ne puisse intervenir alors qu'on a encore quelque espoir de voir une amélioration se produire ou du moins le statu quo Persister. ”
Source : Gallica

Arthur Sichel,  Traité élémentaire d'ophtalmologie… (1879)

“ Le ramollissement général du corps vitré est presque toujours la conséquence d'une affection des parties voisines, telles que l'iritis, l'irido-choroïdite, la cyclite ou la rétinite. Mais c'est surtout la choroïdite séreuse franche (voy. p. 495-498) qui est le plus souvent le point de départ d'une transsudation qui, en pénétrant dans le corps vitré ou en entravant la nutrition de celui-ci, amène l'altération de consistance. ”
Source : Gallica

Alphonse Desmarres,  Leçons cliniques sur la chirurgie oculaire… (1874)

“ En résumé, l'iritis rhumatismale est une cause d'irido-choroïdite; cette maladie peut, si on ne l'arrête pas, détruire l'oeil et déterminer souvent aussi une ophthalmie par action réflexe. C'est l'iridorhexis qui remédie à tout; c'est elle qui peut, lorsqu'on la pratique à temps, rendre la vue dans une certaine limite, empêcher la destruction complète de l'organe et protéger l'oeil sain. ”
Source : Gallica

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