Capsule de Tenon

Définition et enjeux

Léon Vignes,  Technique de l'exploration oculaire… (1896)

“ Cette cupule, désignée sous le nom de capsule de Tenon, se continue à la surface de la sclérotique pour se terminer dans le tissu épiscléral péricornéen ; mais au niveau de l'équateur de l'œil, s'en détache un feuillet appelé diaphragmatique qui va s'insérer, au pourtour de la cavité orbitaire, sur le périoste avec lequel il semble se confondre. Le feuillet diaphragmatique ou portion palpébrale assure la stabilité au globe oculaire, libre toute-
fois d'opérer à l'intérieur de la capsule de Tenon des mouvements étendus de rotation autour d'un point fixe.
”
Source : Gallica

Émile Valude,  Nouveaux éléments d'ophtalmologie… (1908)

“ L'oeil est contenu dans l'orbite et la capsule de Tenon. Bien abrité en haut et en bas par le rebord orbitaire, en dedans par la saillie nasale, il est un peu découvert en dehors et plus exposé de ce côté aux divers traumatismes. Le globe oculaire dans l'orbite est d'ailleurs soutenu par le coussin graisseux sur lequel il repose, les cordages fibreux, musculaires, vasculaires ou nerveux qui l'entourent, et protégé par sa propre élasticité et sa mobilité. Poussé directement en arrière, il s'enfonce dans les tissus ambiants; heurté latéralement, il se dévie du côté opposé ”
Source : Gallica

Léon Moynac,  Manuel d'anatomie descriptive. Splanchnologie… (1880-1881)

“ La capsule de Ténon fournit à chacun des muscles de l'œil (au moment où ces muscles vont la traverser pour se fixer sur la sclérotique) des gaines fibreuses qui se prolongent d'avant en arrière sur leurs tendons, %ur leur corps charnu et s'avancent ainsi jusque vers leur insertion dans le fond de l'orbite, en se transformant en une simple lamelle cellulaire. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature