Léon Parant

Élements biographiques

Léon Parant,  Traitement du trichiasis et de l'entropion par la tarsoplastie (1883)

“ Le novateur a le plus de succès, car il crée un procédé pour le malade qu'il a sous les yeux ; l'imitateur, souvent moins heureux, abandonne bientôt ce procédé infidèle pour en adopter un autre qu'il croit applicable aux altérations qui se présentent dans un cas donné, et, après nombre d'insuccès, arrive à inventer aussi un procédé que quelques cas heureux l'encouragent à divulguer.
Aussi, pour combattre le trichiasis, que de procédés simples ou compliqués, anodins ou destructeurs ! et pour l'entropion, quel arsenal thérapeutique !
”
Source : Gallica

Léon Parant,  Traitement du trichiasis et de l'entropion par la tarsoplastie (1883)

“ Le bord libre est enfin plus ou moins incurvé du côté du globe oculaire. Cette incurvation, toujours plus accentuée à ce niveau, est due à plusieurs causes : à la moindre résistance qu'éprouve cette partie de la paupière qui n'est pas soutenue par les tissus voisins, aune complication fréquente de l'entropion, nous voulons parler du spasme de l'orbiculaire.
L'entropion et le trichiasis provoquent souvent du côté du globe oculaire des lésions analogues ; l'un et l'autre peuvent amener la destruction du globe oculaire ; mais en général le trichiasis occasionne des désordres moins
considérables
”
Source : Gallica

Léon Parant,  Traitement du trichiasis et de l'entropion par la tarsoplastie (1883)

“ Pour diminuer la pression exercée sur le globe oculaire par le bord libre de la paupière, Ammon invente la tarsotomie longitudinale. Avec un couteau à double tranchant, on fait une incision de dedans en dehors à trois millimètres du bord libre, depuis le voisinage des points lacrymaux jusqu'à un centimètre de la commissure externe ; on enlève un lambeau cutané, et la perte de substance détermine une rétraction du cartilage sectionné. ”
Source : Gallica

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