J. Maillard, Le petit entomologiste collecteur au nord de Paris… (1850)
“ Mandibules longues, arquées, aiguës, unidentées; menton trilobé; tête lisse; prothorax cordiforme, rebordé, avec les angles postérieurs saillans; élytres rugueuses, avec trois lignes de points enfoncés : pas d'ailes membraneuses; les trois premiers articles des tarses antérieurs dilatés chez le mâle. — En automne dans les vignes. C'est le géant de nos carabiques; il lance par l'anus une liqueur noirâtre, d'une odeur pénétrante, qui cause une douleur cuisante, si elle touche les yeux ou une plaie vive. La plupart des simplicipèdes ont la même faculté. ”
