Résumé

J. Maillard Le petit entomologiste collecteur au nord de Paris… (1850)

Mandibules longues, arquées, aiguës, unidentées; menton trilobé; tête lisse; prothorax cordiforme, rebordé, avec les angles postérieurs saillans; élytres rugueuses, avec trois lignes de points enfoncés : pas d'ailes membraneuses; les trois premiers articles des tarses antérieurs dilatés chez le mâle. — En automne dans les vignes. C'est le géant de nos carabiques; il lance par l'anus une liqueur noirâtre, d'une odeur pénétrante, qui cause une douleur cuisante, si elle touche les yeux ou une plaie vive. La plupart des simplicipèdes ont la même faculté.
Source : Gallica

J. Maillard Le petit entomologiste collecteur au nord de Paris… (1850)

Chaperon rhomboïdal; antennes de onze articles une corne simple, recourbée, mobile, sur la tète du mâle; deux tubercules sur celle de la femelle; deux dents au milieu du prothorax du mâle, avec une corne courbée en arrière de chaque côté; une carène et deux tubercules dans la femelle; écusson allongé; élytres convexes, striées; noir brun.
— On le trouve dans les excrémens et les végétaux décomposés; les crapauds en sont très friands, ils le chassent le soir; on le trouve entier dans leur estomac.
Source : Gallica

J. Maillard Le petit entomologiste collecteur au nord de Paris… (1850)

Tête avancée, lisse; prothorax élargi, arrondi, rebordé, ridé en travers, avec une impression rugueuse aux angles postérieurs; élytres ornées de neuf stries lisses, avec un point près de l'extrémité de la troisième: le mâle porte une impression arrondie, précédée d'une arête transversale, sur le dernier anneau de l'abdomen; noir brillant: palpes et antennes brun obscur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature