Octave Béliard,
Les Merveilles de l’île mystérieuse
“ C’est à peine si nous savons, en Europe, nous servir de cette énergie qui ne coûte rien, l’énergie du vent pour nos moulins, celle des chutes d’eaux de nos montagnes. Nous préférons en créer à grands frais, principalement par la combustion de la houille qui, dans l’île d’Outre, était inconnue. Il avait bien fallu aux exilés trouver des sources d’énergie active qu’ils n’eussent pas la peine de transformer. Le vent, la foudre, la pluie, l’océan, le feu même du volcan qui dominait l’île de son cratère géant, étaient devenus leurs auxiliaires habituels. ”
