Résumé

A Castillon Exercices sur l'Abrégé de grammaire française… (1863)

Faites le même travail que sur l'exercice précédent.
A peine l'alouette eut-elle fait entendre la plus matinale des plaintes aériennes, que la primevère hâtive brillait à travers ses voiles d'or.
C'est trop tôt, fleur jolie; le nord nous souffle encore des frimas, les montagnes n'ont pas encore secoué leur blanche écume, les bocages sont pleins d'eau.
Ferme tes petits yeux d'or, belle primevère, et cache-toi dans le sein de ta mère; crains la perle glacée du matin et le givre meurtrier.
Née sous l'herbe vile, dans le bosquet sauvage, qu'est-ce qui te rend si fière, ô chère petite fleur ?
Source : Gallica

A Castillon Exercices sur l'Abrégé de grammaire française… (1863)

Nous vivons comme nous pouvons, répondit la mouche; la pauvreté n'est pas un vice, mais la colère en est un grand. Vous faites du miel qui est doux, mais votre coeur est toujours amer; vous êtes sages dans vos lois, mais emportées dans votre conduite. Votre colère nuit à vos ennemis, mais elle vous donne la mort, et votre folle cruauté vous fait plus de mal qu'à personne.
Source : Gallica

A Castillon Exercices sur l'Abrégé de grammaire française… (1872)

Le dévouement de Léonidas et de ses compagnons produisit plus d'effet que la victoire la plus brillante. Il apprit aux Grecs le secret de leur force, aux Perses, celui de leur faiblesse. Xerxès, effrayé d'avoir une si grande quantité d'hommes et si peu de soldats, ne le fut pas moins d'apprendre que la Grèce renfermait dans son sein une multitude de défenseurs aussi intrépides que les Thespiens et une réserve de huit mille Spartiates semblables à ceux qui venaient de donner un si bel exemple de courage et de dévouement à la patrie.
Source : Gallica

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