Résumé

Auguste-Félix Tourret La Défense nationale, par un officier supérieur… (1870)

Quoi qu'il en soit, notre système repose sur ce principe, qu'il faut immédiatement serrer d'aussi près que possible, avec les forces déjà disponibles, les coureurs ennemis, leur barrer désormais le passage avec une ligne de forts avant-postes manoeuvrant dans une zone parsemée en tous sens d'obstacles contre la cavalerie ; que, en arrière de ce rideau, il faut organiser le reste de nos troupes ; que si l'ennemi veut nous attaquer, nous ne devons jamais accepter la lutte sans avoir pour nous une supériorité numérique écrasante.
Source : Gallica

Auguste-Félix Tourret La Défense nationale, par un officier supérieur… (1870)

Voilà donc deux tronçons de 60,000 hommes, l'un resté à Versailles, l'autre en route sur le Mans, dont le premier est exposé à une sortie de Paris et à une attaque de la deuxième et de la quatrième armée, et dont l'autre va se trouver enfermé, si l'ennemi continue sa marche, entre trois armées, chacune trois fois forte comme elle. En vérité, sommes-nous assez lâches pour ne pas écraser dès le premier jour 60,000 hommes avec 440,000?
Source : Gallica

Auguste-Félix Tourret La Défense nationale, par un officier supérieur… (1870)

A l'heure qu'il est, les Prussiens se sont fortifiés et se fortifient encore autour de Paris. Ce serait un véritable assaut à donner à leurs fortifications, sous une puissante artillerie, et il faut pour cela de vieilles troupes. En second lieu, il faut mettre un peu d'ordre parmi notre monde, et faire que ses nerfs s'accoutument un peu aux charges des chevaux, au bruit des balles et des boulets, avant de le mettre aux prises avec des masses compactes, et de l'exposer au premier choc à une panique et à une déroute dont on ne se remet pas vite.
Source : Gallica

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