Robert Richard O'Reilly, De la Force publique. A toutes les gardes nationales de France (1833)
“ Ce sont ces considérations qu'apprécient le bon sens et le patriotisme de l'armée qui l'ont ramenée aux principes de son institution, en dépit de tous les efforts du pouvoir, pour la réduire à n'être entre ses mains qu'un instrument d'oppression intérieure. Organisée pour la protection, pour la défense de tous, contre les ennemis extérieurs, elle ne doit pas et ne veut plus intervenir dans les débats intérieurs entre les citoyens et le gouvernement, et se placer, avec tout le poids de ses armes, dans le plateau de la balance où la raison et l'équité veulent qu'on ne pèse que des droits. ”
