Frédéric Soulié,
Les Drames invisibles.
“ Ce n’est pas tout, monsieur, Adèle aime M. de Formont ; elle l’aime parce qu’il est brave, généreux, plein de sentiments élevés, parce qu’elle est fière d’être aimée de lui ; et précisément parce qu’elle l’aime de ce noble et chaste amour, elle ne veut pas le tromper, elle ne veut pas qu’un jour cet homme si pur, d’une famille si honorable, puisse voir se ruer au milieu de son bonheur ce misérable qui se dira le père de sa femme. « Adèle ne veut plus épouser le comte de Formont. « — Mais comment faire, mais que dire ? » se sont écriés M. et Mme de Crivelin. ”
