Jules Thomas, La vie et les oeuvres de l'abbé François Grignard (1889)
“ Si la littérature a depuis célébré, pendant dix-huit siècles, les beautés du mois des fleurs, elle n'a pas trouvé un accent pour celle qui est la fleur immaculée des campagnes et le lis de nos vallées (2) ? M. Grignard accumule les citations et les souvenirs, les fêtes et les chants en l'honneur du mois de mai. Le nom de la Vierge ne retentit ni dans les uns ni dans les autres. Les poëtes se complaisent dans les joies de la nature, sans lever les yeux jusqu'à l'idéale beauté. ”
