François Marie Robert-Dutertre, La journée d'un marquis et la journée d'un prolétaire (1871)
“ Mais où donc est M. le Marquis. La salle est vide, et cependant on l'y avait vu passer. On cherche, on fouille l'office, les cabinets de travail, les corridors, les cuisines, toutes les pièces. On sort dans le jardin, on pénètre dans les massifs, rien; enfin, on ouvre l'orangerie.... c'est là, le voici, mais gisant à terre, la face violacée, les yeux injectés, frappé d'apoplexie. Son cerveau avait été ébranlé par des commotions trop fortes, et tout cela, joint à son trop copieux dîner, avait amené une congestion entre les deux pariétaux. ”
