Apiau, Le peuple et la bourgeoisie (1848)
“ En ce moment paraît un homme de génie. Il arrache la France à l'anarchie, et la relève dans la boue et dans le sang. Que de malheurs devaient succéder à ce bienfait ! que de revers étaient réservés à cette nation, qui préféra la gloire à la liberté!... Le sacrifice en fut d'abord peu senti par un peuple fier de promener son drapeau victorieux dans toutes les capitales de l'Europe. Mais il lui fallut ensuite expier ses triomphes, et, chose étrange, c'est que la perte de cette même liberté frappa plus tard le trône du plus puissant monarque. ”
