Paul et Marie ou Les fruits d'une bonne éducation (1867)
“ Mme Duverger songeait à son retour à Paris, lorsqu'un soir, toutes deux assises près du feu, Mme de Courville se plaignit de la solitude dans laquelle elle allait se trouver après le départ de sa famille. — Vous devriez, Pauline, me laisser vos enfants, dit-elle ; vous retournez dans la capitale, où les distractions ne vous manqueront pas ; pour moi, qui suis isolée du monde, Lucile et Angèle égayeraient ma solitude. — Vous laisser mes enfants, dites-vous; mais, ma sœur, vous n'y pensez pas! Pourrais-je jamais me résoudre à faire un pareil sacrifice ! ”
