Résumé

Paul et Marie ou Les fruits d'une bonne éducation (1867)

Mme Duverger songeait à son retour à Paris, lorsqu'un soir, toutes deux assises près du feu, Mme de Courville se plaignit de la solitude dans laquelle elle allait se trouver après le départ de sa famille.
— Vous devriez, Pauline, me laisser vos enfants, dit-elle ; vous retournez dans la capitale, où les distractions ne vous manqueront pas ; pour moi, qui suis isolée du monde, Lucile et Angèle égayeraient ma solitude.
— Vous laisser mes enfants, dites-vous; mais, ma sœur, vous n'y pensez pas! Pourrais-je jamais me résoudre à faire un pareil sacrifice !
Source : Gallica

Paul et Marie ou Les fruits d'une bonne éducation (1867)

A la vue de ce magnifique spectacle, Mme Duverger se sentit émue. Que la nature est
belle à cette heure du jour où le crépuscule vient, de sa pâle lumière, remplacer l'éclat d'un soleil brillant, à l'instant où la lune, ce flambeau de la nuit, commence à se montrer à nos yeux! Oh! c'est alors que le cœur est rempli d'amour pour le bon Dieu qui a créé ces sublimes merveilles !
Mme de Courville reçut sa belle-sœur et ses nièces avec plaisir et cordialité. Elle reporta sur les enfants de son frère toute la tendresse qu'elle avait eue pour ce premier ami de ses jeunes années.
Source : Gallica

Paul et Marie ou Les fruits d'une bonne éducation (1867)

Vous vous êtes si bien acquitté de la prière, que personne ne pourrait mieux que vous être l'interprète de la gratitude. Dites-lui que, bien que je n'aie pas l'honneur de la connaître, je ne lui en voue pas moins la vénération et l'affection les plus filiales. En vérité, je puis, en quelque sorte, comparer cette excellente dame aubon Dieu, que l'on peut aimer, bien qu'on ne le voie pas. Lorsque le soleil se lève, je demande au Ciel pour notre bienfaitrice un jour de satisfaction et de bonheur, et une nuit de paix et de repos lorsque l'étoile du soir brille à l'horizon.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature